L’immeuble est une magnifique invention. On y est bien au chaud, abrité et enfermé. Les voisins nous rassurent et forment dans le mur des éponges parfaites pour absorber la solitude. Dehors, la règle est de montrer que tout va bien. Le principe peut fonctionner jusqu’à ce que les hommes recrachent leur névrose et prennent des décisions radicales : ne plus bouger, se tuer, ou s’agiter dans tous les sens. Des incidents dérisoires, de brèves rencontres suffisent parfois à faire basculer le cours d’une vie. Dans la rue, la foule observe les mésaventures des habitants et leur tend un miroir à mesurer leur importance.
Mise en scène : Adélaïde Pralon
Distribution : Virginie Bihorel, Claire Le Goff, Marthe Lutz, Ronan Le Nalbaut, Dimitri Michelsen
Création musicale : Stéphane Milochevitch
Froggys delight - septembre 2007 par Nicolas Arnstam
« Une comédie où l'on rit beaucoup mais où le rire n'est là que pour masquer le désarroi qui se dégage […] Le texte d’Adélaïde Pralon parle à chacun de nous parce qu'il décrit les maux du monde moderne, la violence et la tristesse des grands ensembles déshumanisés [ …] Et ce mélange de renoncement et d'espoir en une vie meilleure nous touche infiniment... »
http://www.froggydelight.com/froggydelight.php?article=4472
Télérama sortir - novembre 2007 par Joshka Shidlow
« Ce galop d’essai donne envie de voir la jeune auteure se remettre à l’ouvrage. »
Le Figaroscope - décembre 2007, Jean-Luc Jeener
« Le sujet est original : c’est comme une plongée dans la vie intime d’un immeuble. On en a tous rêvé un peu, Adélaïde Pralon nous l’offre. »